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lundi 3 février 2020

Star Wars : épisode IX - L'Ascension de Skywalker


Titre : Star Wars : épisode IX - L'Ascension de Skywalker (Star Wars : the rise of Skywalker)
Réalisateur : J.J. Abrams
Acteurs : Daisy Ridley, Adam Driver, Oscar Isaac
Date de sortie en France : 18 décembre 2019
Genre : space opera

Synopsis : 
La conclusion de la saga Skywalker. De nouvelles légendes vont naître dans cette bataille épique pour la liberté. 
 
Avis : 
J’aurai cette fois pris le temps de laisser passer la tempête. Découvrir l’ultime épisode de la saga Star Wars plus d’un mois après sa sortie, en réussissant à ne pas me faire spoiler (ce qui n’est pas si compliqué : il suffit de ne rien lire…), m’aura permis de faire abstraction des avis passionnés des spectateurs de la première heure. Tout ce que j’ai compris, c’est que le film est « très ». « Très » mauvais ou « très » bon, en fait, la demi-mesure n’existant apparemment pas pour cette nouvelle trilogie. Moi-même, je trouve l’épisode 7 très bon, et l’épisode 8 très mauvais. Une évaluation qui va forcément peser à la découverte de ce neuvième volet, destiné à être l’ultime consacré à la saga Skywalker. 


Car forcément, le principal défaut que je trouvais à l’épisode 8, celui de ne faire absolument rien avancer, constitue un frein certain à cet épisode 9. Il faut se rattraper aux branches du Réveil de la Force, tenter vainement de se souvenir des nouveaux personnages et des petites pistes perdues au milieu de la panne d’essence et des discussions skype des deux héros, avec le sentiment permanent que, de toute façon, rien n’a vraiment été pensé comme une trilogie, changement d’équipes oblige, le tout en 2h30. Cette impression se retrouve surtout dans les révélations sur le passé de Rey, qui tombenr comme un cheveu sur la soupe et n’ont déclenché chez moi qu’un vague haussement de sourcil, ou le retour de Palpatine que rien ne laissait entrevoir dans les deux films précédents, mais on pourrait sans doute citer des dizaines d’éléments laissés de côté...

Dans ces conditions, difficile de véritablement se passionner pour des enjeux qui naissent et se terminent dans le même épisode, difficile de s’émouvoir pour des personnages qui en deviennent artificiels (au sens propre comme au figuré : vous allez bouffer du fantôme…). Bref, c’est bancal et lisse, jusque dans cet éternel manichéisme empêchant toute véritable surprise, ce qui rendra surtout le final particulièrement pénible à suivre.

Pourtant, jusque-là, jusqu’à cet affrontement sur une des Lunes d’Endor qui constituera le véritable climax du film, tout fonctionnait très bien. Le retour de J.J. Abrams se traduit par un retour aux sources de Star Wars, avec de l’aventure, du dépaysement, une pointe d’humour et d’émotion, et surtout des passages vraiment spectaculaires. A l’image de ce qu’il avait réussi dans le Réveil de la Force, Abrams réussit de nouveau quelques combats aériens à couper le souffle, mais met aussi en images quelques affrontements au sol assez réussis. Hélas, l’ensemble partait de beaucoup trop loin, et la seconde partie, horriblement fastidieuse, donne l’impression qu’on tente de tout caser dans un espace bien trop petit. Un peu comme si Rocco Siffredi se mettait en tête de sodomiser un poisson rouge en fait...

L’Ascension de Skywalker vient donc clore péniblement une trilogie trop bancale. Loin de l’apothéose finale que l’on pouvait encore espérer (même la prélogie, pourtant tant décriée, y parvenait superbement), cet épisode IX se regarde, au moins pendant sa première partie, mais ne fait rien ressentir face à des enjeux mal définis. Un peu comme pour l’épisode VIII, voilà en tout cas un chapitre que je ne suis pas prêt de revoir, et qui ne me donne surtout aucune envie de revoir de nouvelles aventures liées à cet univers…

Note : 4/10
 

dimanche 3 avril 2016

10 Cloverfield Lane


Titre : 10 Cloverfield Lane
Réalisateur : Dan Trachtenberg
Acteurs : John Goodman, Mary Elizabeth Winstead, John Gallager Jr.
Date de sortie en France : 16 mars 2016
Genre : thriller

Synopsis : 
Une jeune femme se réveille dans une cave après un accident de voiture. Ne sachant pas comment elle a atterri dans cet endroit, elle pense tout d'abord avoir été kidnappée. Son gardien tente de la rassurer en lui disant qu'il lui a sauvé la vie après une attaque chimique d'envergure. En l'absence de certitude, elle décide de s'échapper...

Avis : 
Développé en secret, 10 Cloverfield Lane est arrivé en mars 2016 à la surprise générale. Toujours produit par J.J. Abrams, il ne constitue pas une suite à Cloverfield, mais s'inscrit selon le producteur dans le même univers, le même ton. Un lien ténu donc, pour un film qui aurait finalement gagné à ne pas être rattaché à son aîné, mais être totalement indépendant.


Mené par un John Goodman en très grande forme, 10 CL joue sur les apparences, les fausses impressions et la paranoïa, à partir d'un postulat de base assez simple : Howard protège-t-il Michelle et Emmett d'une véritable apocalypse, ou ses intentions sont elles moins louables ? Le scénario joue avec le spectateur et nous amène à constamment changer de point de vue, au fil des révélations, des surprises et des réactions des personnages, transformant certaines séquences légères en situations particulièrement anxiogènes.

Tout ceci serait parfait s'il n'y avait pas ce final, totalement saugrenu. La tension retombe brutalement, au profit d'un délire grotesque et interminable, qui n'a pas grand chose à faire là, sinon justifier le nom du film. Dommage, car le huis clos avec le trio d'acteurs talentueux était jusque là fort réussi, notamment dans la relation entre John Goodman (The Big Lebowski, Panic sur Florida Beach) et Mary Elizabeth Winstead (Scott Pilgrim).

Note : 8/10


dimanche 20 mars 2016

Cloverfield


Titre : Cloverfield
Réalisateur : Matt Reeves
Acteurs : Michael Stahl-David, Lizzy Caplan, Jessica Lucas
Date de sortie en France : 6 février 2008
Genre : catastrophe, science-fiction

Synopsis : 
Une caméra est retrouvée dans ce qui s'appelait encore Central Park, à New York, après ce qui semble être désigné comme l'incident "Cloverfield". La vidéo montre la lutte pour leur survie d'un groupe de jeunes personnes, confrontés à l'impensable : l'arrivée d'un monstre géant au cœur de Manhattan. Dès lors, la préoccupation de ces protagonistes est de porter secours à une de leurs amies, puis de s'enfuir de ce cauchemar.

Avis : 
Souvenez-vous : il avait suffit d’un simple titre pour lancer un «buzz»; un rendez-vous donné plusieurs mois à l’avance : "Cloverfield 1-18-08". Lançant des fausses pistes, distribuant de faux indices, le producteur J.J. Abrams avait lancé les internautes les plus enragés dans des théories plus ou moins farfelues : attaque terroriste ? invasion alien ? monstre géant ? C’est finalement cette dernière hypothèse qui se révélera exacte. Le temps d’imaginer au suite à Godzilla (1998) ou une adaptation de la nouvelle L’Appel de Cthulhu, Cloverfield sortait enfin sur les écrans.


Cloverfield est un found-footage, qui réunit certaines des meilleurs caractéristiques du genre : l’immersion est réussie, on est vraiment aux côtés des personnages, on découvre les faits en même temps qu’eux, on est happés par les mouvements de foule, et les attaques du monstre sont vraiment spectaculaires. La première manifestation proche, où l'on ne peut qu'entendre ce qu'il se passe dans la rue sans rien voir, est ainsi un modèle du genre.

Seulement, on va rapidement retrouver les défauts qui deviendront récurrents : la caméra bouge dans tous les sens (on a même l’impression que c’est volontaire par moments...), ce qui peut vraiment donner la nausée par moments. De plus, elle semble indestructible, résistant à un nombre considérable de chocs, de chutes, d’attaques sans jamais montrer un seul signe de dysfonctionnement. Tout au plus est-elle un peu sale à un moment. Autre défaut : le comportement des personnages. Déjà, l’idée d’aller rechercher une amie à l’autre bout de la ville, c’est limite. S’arranger pour passer entre le monstre et les militaires, ce n’est pas non plus très malin. Ne pas penser à utiliser la vision nocturne dans les tunnels du métro, c’est difficilement concevable.

Reste un blockbuster finalement assez classique, manquant d’originalité (on sent que J.J. Abrams est fan de Godzilla) et de personnalité mais avec un aspect found-footage plutôt bien utilisé et des passages vraiment spectaculaires. C'est finalement beaucoup mieux que beaucoup d'oeuvres s'étant précipité dans la mode du found-footage les années suivantes !

Note : 7/10


vendredi 18 décembre 2015

Star Wars : épisode VII - le Réveil de la Force


Titre : Star Wars : épisode VII - le Réveil de la Force (Star Wars : episode VII - the Force awakens)
Réalisateur : J.J. Abrams
Acteurs : Daisy Ridley, John Boyega, Oscar Isaac
Date de sortie en France : 16 décembre 2015
Genre : aventures, science-fiction

Synopsis : 
Plus de trente ans après la Bataille_d'Endor, la galaxie n'en a pas fini avec la tyrannie et l’oppression. Les membres de la Résistance menés par la générale Leia Organa combattent les nouveaux ennemis de la république, dirigés par le leader suprême Snoke. À ses côtés, le jeune Kylo Ren dirige les troupes du Premier Ordre. Dépassés, les résistants ont besoin de Luke Skywalker, le dernier Jedi. Mais celui-ci se cache depuis bien longtemps. La résistance envoie son meilleur pilote, Poe_Dameron sur Jakku pour récupérer une carte qui les mènera à Luke.

Avis : 
30 ans après Le Retour du Jedi, 10 ans après LaRevanche des Siths, voilà la troisième trilogie Star Wars ! Depuis, LucasFilm a été rachetée par The Walt Disney Company, et si Le Réveil de la Force est le premier volet de cette nouvelle saga, l'univers Star Wars sera également enrichi dans les années à venir par d'autres œuvres venant se greffer autour de la future ennéalogie : Gareth Edwards (Monsters, Godzilla(2015)) prépare son Rogue One pour 2016, et on parle de films centrés sur Han Solo, puis sur Boba Fett les années suivantes. Bref, on n'a pas fini de bouffer du Star Wars au cinéma, en espérant que cela ne devienne pas aussi rapidement indigeste que la saga Avengers.


 Il fallait pour cela repartir sur de bonnes bases : après la « prélogie » tant décriée par de nombreux fans, Le Réveil de la force était attendu au tournant, même si le nom de J.J. Abrams à la réalisation et au scénario était plutôt rassurant, notamment lorsque l'on voit son travail sur le reboot de Star Trek.

Le moins que l'on puisse dire, c'est qu' Abrams a beaucoup de respect pour la trilogie originale (plus que George Lucas, diront les mauvaises langues). Le problème, qui sera le principal défaut du film, est que ce respect le conduit régulièrement à être beaucoup trop sage, et à se contenter de reprendre les grandes lignes de l'épisode IV. Jugez plutôt : sur une planète désertique, une jeune femme va découvrir un droïde recherché par le Côté Obscur pour les plans qu'il contient. Cette jeune femme va être entraînée dans des aventures extraordinaires, découvrir la Force, rencontrer Han Solo et participer à la destruction d'une nouvelle Etoile de la Mort.


 Une forte impression de déjà-vu donc, d'autant que d'autres éléments sont directement tirés des autres épisodes (et pas seulement parce qu'on explore une planète de glace et une planète forestière). On ne fera cependant pas la fine bouche : certains clins d'oeil sont très bien amenés et réjouissants, et on appréciera vraiment d'entendre à nouveau certaines répliques et certains thèmes bien connus, ou de revoir certains personnages ou appareils. Il faut quand même reconnaître que certains passages perdent clairement de leur impact à cause de ce sentiment.

En revanche, visuellement, c'est un plaisir monstrueux ! Les décors sont fabuleux (la planète Jakku et ses épaves, par exemple), les scènes de batailles aériennes et de poursuites sont à couper le souffle, et on observe surtout le retour à une action plus brute, plus tangible que dans la prélogie, avec un recours moins systématique aux effets numériques, et des affrontements plus réalistes : ne plus voir de bonds de 10 mètres de haut dans un duel au sabre, ça change quand même pas mal de choses !


 Une vraie réussite à ce niveau là, mais aussi au niveau des nouveaux personnages : Rey, Finn, et même le droïde destiné à un public plus jeune, BB-8, sont attachants (bien plus que les insupportables Jar-Jar et Ewoks), et on a envie de savoir ce qu'il va leur arriver dans les épisodes suivants ! Seul vrai bémol : Kylo Ren, aussi charismatique et impressionnant avec son masque que fade à visage découvert. Si l'on sent que le personnage sera amené à évoluer dans le prochain volet, on peut regretter de le voir rapidement cantonné à un rôle de tocard pas spécialement dangereux, alors qu'il semble avoir une grande maîtrise de la Force...

Avec beaucoup de respect et un soin tout particulier apporté au visuel de son film, J.J. Abrams nous livre un premier épisode réussi, qui donne envie de découvrir le reste de la trilogie. Toutefois, en restant trop sage et en singeant de façon trop évidente ses aînés, le film ne parvient pas à nous faire ressentir des émotions. Cela suffit néanmoins à en faire l'un des meilleurs épisodes de la saga, et surtout le meilleur premier volet des trois trilogies, et de loin !


Note : 8/10



mercredi 16 juillet 2014

Super 8


Titre : Super 8
Réalisateur : J.J. Abrams
Acteurs : Kyle Chandler, Joel Courtney, Elle Fanning
Date de sortie en France : 3 août 2011
Genre : science-fiction, aventures

Synopsis : 
Été 1979, une petite ville de l’Ohio. Alors qu'ils tournent un film en super 8, un groupe d’adolescents est témoin d'une spectaculaire catastrophe ferroviaire. Ils ne tardent pas à comprendre qu'il ne s'agit pas d'un accident. Peu après, des disparitions étonnantes et des événements inexplicables se produisent en ville, et la police tente de découvrir la vérité… Une vérité qu’aucun d’entre eux n’aurait pu imaginer.

Avis : 
Avec Super 8, J.J. Abrams nous replonge dans les années 80, à l'époque des films d'aventures et de science-fiction destinés à toute la famille, mettant en scène un groupe d'enfants confrontés à des événements exceptionnels : ici, comme si Les Goonies rencontraient E.T. l'extraterrestre, le petit cercle d'amis est le témoin de la présence d'une créature extraterrestre qui va bouleverser la vie de leur petite ville.


Le film va ainsi suivre les recettes habituelles du genre, avec une présence fantastique qui ne sera révélée que progressivement, la volonté du gouvernement de garder les événements sous contrôle, le thème de la famille et donc ce groupe de gamins un peu marginaux, réunis autour de la réalisation d'un petit film de zombies en super 8, dans des séquences très réussies et d'une merveilleuse nostalgie. Cela permet au film de se forger une véritable identité tout en restant extrêmement classique dans son développement.

Super 8 va également bénéficier de jeunes acteurs très convaincants, parmi lesquels on découvre la jeune Elle Fanning (Somewhere, Maléfique), auxquels on va rapidement s'identifier, d'autant qu'ils seront placés dans une succession de passages tantôt amusants (les scènes de tournage) tantôt très spectaculaires (l'accident de train). On notera d'ailleurs la qualité des effets spéciaux et celle de la mise en scène, qui met en valeur les nombreux détails permettant au récit de progresser.

Si on pourra éventuellement regretter le côté très linéaire du scénario, Super 8 reste une véritable réussite, un hommage faisant revivre les films d'aventures des années 80 en le remettant au goût du jour. A l'image des Goonies, le film de J.J. Abrams (Star Trek into darkness) nous replonge donc avec bonheur en enfance avec une très belle histoire et un formidable groupe de gamins, tout en jouant sur la nostalgie liée à ces films amateurs, notamment dans son générique de fin.

Note : 9/10


lundi 8 juillet 2013

Star Trek into darkness


Titre : Star Trek into darkness
Réalisateur : J.J. Abrams
Acteurs : Chris Pine, Zachary Quinto, Benedict Cumberbatch
Date de sortie en France : 12 juin 2013
Genre : science-fiction

Synopsis : 
Alors qu’il rentre à sa base, l’équipage de l’Enterprise doit faire face à des forces terroristes implacables au sein même de son organisation. L’ennemi a fait exploser la flotte et tout ce qu’elle représentait, plongeant notre monde dans le chaos…
Dans un monde en guerre, le Capitaine Kirk, animé par la vengeance, se lance dans une véritable chasse à l’homme, pour neutraliser celui qui représente à lui seul une arme de destruction massive.
Nos héros entrent dans un jeu d’échecs mortel. L’amour sera menacé, des amitiés seront brisées et des sacrifices devront être faits dans la seule famille qu’il reste à Kirk : son équipe. 


Avis : 
 Après un excellent Super 8, et avant de nous livrer le futur Star Wars, J.J. Abrams était attendu au tournant pour la suite d'un licence qu'il avait lui-même relancée brillamment en 2009 : Star Trek. L'occasion de retrouver Kirk, la tête brûlée agissant surtout selon son instinct, et Spock, qui suit toujours maladivement les règles, mais surtout de découvrir une nouvelle menace en la personne de John Harrison.


Si les relations entre les deux officiers de Starfleet ne réservent guère de surprise, le personnage interprété par Benedict Cumberbatch (la série Sherlock, La Taupe) est l'énorme attraction du film : puissant et charismatique, les motivations de ses actes terroristes semblent dans un premier temps assez légitimes avant que son côté obscur n'éclate en plein jour. Dans la lignée de cet antagoniste, les principaux personnages sont davantage soignés que dans le premier opus, grâce à un scénario très soigné, faisant la part belle aux révélations autant qu'à l'action.

J.J. Abrams nous réserve ainsi de nombreux passages très spectaculaires, entre deux références cinématographiques ou vidéoludiques (l'éjection dans l'espace semble directement sortie du jeu Dead Space 2). Pourtant, l'étrange impression qui ressort du film est...que J.J. Abrams se fait la main avant son Star wars. Certaines scènes semblent ainsi directement issues de l'univers de George Lucas, comme l'introduction sur la planète Nibiru, et on s'attend presque à entendre le célèbre thème musical de John Williams à la fin du film.

Star Trek into darkness reste une incontestable réussite, confirmant le renouveau de la saga après le précédent volet, tout en restant fidèle aux épisodes classiques, avec quelques scènes retravaillant quelques passages phares de Star Trek 2 : la colère de Khan. Grâce à un scénario très prenant, des scènes d'action grandioses, un ennemi particulièrement réussi, le film de J.J. Abrams s'impose comme l'un des meilleurs blockbusters de l'année, mais donne néanmoins l'impression de n'être qu'une immense répétition générale afin de préparer le futur Star wars épisode VII.

Note : 8/10