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mardi 23 août 2016

Le Monde de Dory


Titre : Le Monde de Dory (Finding Dory)
Réalisateur : Andrew Stanton, Angus MacLane
Acteurs : Ellen DeGeneres, Albert Brooks, Idris Elba
Date de sortie en France : 22 juin 2016
Genre : animation, aventures

Synopsis : 
 Dory, le poisson chirurgien bleu amnésique, retrouve ses amis Nemo et Marin. Tous trois se lancent à la recherche du passé de Dory. Pourra-t-elle retrouver ses souvenirs ? Qui sont ses parents ? Et où a-t-elle bien pu apprendre à parler la langue des baleines ?

Avis : 
Avec cette suite du Monde de Némo, Pixar donne la parole à l'un des personnages secondaires les plus remarquables de son univers : Dory, le poisson amnésique. Principal ressort humoristique du premier volet, avec ses troubles de la mémoire à court terme, celle qui traversait l'océan avec Marin à la poursuite de Nemo devient donc l'héroïne de cette suite, où elle va tenter de retrouver sa famille.


Premier tour de force du film, ce ressort comique va être immédiatement retourné pour devenir un élément dramatique : l'amnésie de Dory n'est pas forcément drôle, surtout pour ses parents, qui tentent de lui apprendre à la surmonter... et surtout quand ça la sépare de sa famille. Ce second volet va beaucoup jouer sur l'émotion et la nostalgie, avec de nombreux flash-backs illustrant la jeunesse du poisson chirurgien.

Pour autant, le film n'oublie pas de reprendre les ingrédients de son aîné : l'humour est toujours présent, malgré quelques lourdeurs (les animaux débiles, ça me met un peu mal à l'aise), tout comme l'aventure. On traverse une nouvelle fois l'océan, on rencontre des créatures fantastiques (le calmar géant) et à fortes personnalités (le poulpe), même si l'aventure se concentre rapidement sur le Marineland.

On passe donc, à nouveau, un excellent moment devant ce nouveau Pixar, qui constitue une suite très réussie au Monde de Nemo. On appréciera notamment la mise en avant de Dory au centre d'un film qui joue à merveille la carte de l'émotion. Alors oui, c'est parfois un peu facile, parfois un peu grossier, mais quel plaisir !

Note : 8.5/10


mardi 16 août 2016

Le Monde de Nemo


Titre : Le Monde de Nemo (Finding Nemo)
Réalisateur : Andrew Stanton, Lee Unkrich
Acteurs : Albert Brooks, Ellen DeGeneres, Willem Dafoe
Date de sortie en France : 26 novembre 2003
Genre : animation, aventures

Synopsis : 
Dans les eaux tropicales de la Grande Barrière de corail, un poisson-clown du nom de Marin mène une existence paisible avec son fils unique, Nemo. Redoutant l'océan et ses risques imprévisibles, il fait de son mieux pour protéger son fils. Comme tous les petits poissons de son âge, celui-ci rêve pourtant d'explorer les mystérieux récifs. Lorsque Nemo disparaît, Marin devient malgré lui le héros d'une quête unique et palpitante. Le pauvre papa ignore que son rejeton à écailles a été emmené jusque dans l'aquarium d'un dentiste. Marin ne s'engagera pas seul dans l'aventure : la jolie Dory, un poisson-chirurgien bleu à la mémoire défaillante et au grand coeur, va se révéler d'une aide précieuse. Les deux poissons vont affronter d'innombrables dangers, mais l'optimisme de Dory va pousser Marin à surmonter toutes ses peurs.

Avis : 
Somewhere, beyond the sea... Quel bonheur de se replonger, à l'occasion de la sortie du Monde de Dory, dans l'aventure sous-marine de Pixar nous présentant l'incroyable périple d'un poisson-clown craintif pour retrouver son fils enlevé par un plongeur. Un film en forme de récit initiatique pour les deux poissons, contraints de surmonter le décès brutal de la mère de Nemo.


S'il brasse, comme toujours chez Pixar, des thèmes sérieux (la famille monoparentale, l'abandon, les relations père/fils et évidemment une bonne dose d'écologie), la grande force du Monde de Nemo est avant tout son extraordinaire visuel : des dizaines de poissons et de créatures multicolores se croisent dans une multitude de décors, pour des séquences aussi belles que spectaculaires : la sortie scolaire, le sous-marin aux requins, les méduses, les tortues, la course-poursuite avec les mouettes...

Beau, rythmé, spectaculaire, mais également très drôle : des jeux de mots un peu grotesque au comique de situation (les pertes de mémoire de Dory) en passant par les innombrables clins d'oeil à la pop-culture (de Psychose à Shining et Les Dents de la mer en passant par les classiques Disney tels que Pinocchio ou Vingt mille lieues sous les mers), on sourit et rit régulièrement... tout en ayant droit à quelques jolies séquences émotion.

Le Monde de Nemo est l'une des plus belles réussites du studio Pixar, regroupant tous les éléments que l'on aime voir dans les films d'animation familiaux. Moins mature que Wall-e, Là haut ou encore Monstres et Cie, il constitue un excellent divertissement que l'on revoit à chaque fois avec le même plaisir !

Note : 8.5/10


mardi 22 décembre 2015

Le Voyage d'Arlo


Titre : Le Voyage d'Arlo (The Good dinosaur)
Réalisateur : Peter Sohn
Acteurs : Raymond Ochoa, Anna Paquin, Jack Bright
Date de sortie en France : 25 novembre 2015
Genre : animation, aventures

Synopsis : 
Et si la catastrophe cataclysmique qui a bouleversé la Terre et provoqué l'extinction des dinosaures n'avait jamais eu lieu ? Et si les dinosaures ne s'étaient jamais éteints, et vivaient parmi nous de nos jours ? Arlo, jeune Apatosaure au grand cœur, maladroit et craintif, qui va faire la rencontre et prendre sous son aile un étonnant compagnon : un petit garçon sauvage, très dégourdi, prénommé Spot.

Avis :
Quelques mois après le formidable Vice versa, les studios Pixar sont déjà de retour avec le voyage initiatique d'un jeune apatosaure dans un monde où les dinosaures n'ont jamais disparu et où l'homme n'a jamais pu devenir l'espèce dominante. La trame est assez classique, et rappelle notamment celle du Petit dinosaure et la vallée des merveilles, ou même celle du Roi Lion, avec ce jeune animal perdu suite à la mort tragique d'un de ses parents, et son évolution pour parvenir à rentrer chez lui. Arlo est ainsi un jeune sauropode craintif et frêle, qui devra affronter de nombreux dangers avant de retrouver ses proches.


 Les rencontres se multiplient, dans un monde où les dinosaures ont évolué : la famille Apatosaure cultive la terre pour affronter l'hiver, les tyrannosaures sont devenus cow-boys, et les velociraptors des voleurs de bétail. Cela donne quelques séquences étonnantes de western avec des dinosaures ! Mais surtout, Arlo va rencontrer Spot, un petit garçon humain orphelin, formant ainsi un duo classique mais terriblement attachant.

Le Voyage d'Arlo ne va pas concurrencer les meilleurs Pixar, mais est rempli de passages formidables (l'évocation par Spot du décès de ses parents est d'une superbe simplicité), et est d'une beauté à couper le souffle. On avait un peu peur en voyant la bande-annonce et son héros franchement laid, mais les paysages, les effets de lumière sont de toute beauté.

On s'amuse et on a parfois la larme à l'oeil devant ce Good dinosaur qui, s'il reste très classique dans son développement, parvient régulièrement à nous surprendre. Un excellent moment, à voir absolument sur grand écran pour quelques effets visuels rappelant, rien que ça, Avatar ou L'Odysséede Pi.


Note : 7/10


jeudi 9 juillet 2015

Vice versa


Titre : Vice versa
Réalisateur : Pete Docter
Acteurs : Amy Poehler, Bill Hader, Mindy Kaling
Date de sortie en France : 17 juin 2015
Genre : animation, aventures, comédie

Synopsis : 
Au Quartier Général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité, Colère s’assure que la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son rôle. Les autres non plus, d’ailleurs… Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition.

Avis : 
Que peut donc avoir une gamine de 11 ans dans la tête ? Comment peut-on expliquer ses réactions, défiant parfois toute logique ? C'est simple : elle est contrôlée, comme nous tous, par cinq émotions qui organisent chaque instant de sa vie, qui gèrent la moindre de ses réactions... et qui sont parfois dépassées par les événements. Ainsi, quand Riley déménage avec sa famille dans une nouvelle ville, dans une maison peu accueillante, tout bascule.


Avec Vice versa, on retrouve enfin ce qu'on aime chez Pixar, et qu'on avait du mal à retrouver depuis quelques années. Loin des décevants Rebelle ou Monstres Academy, le dernier film de Pete Docter (à qui l'on doit déjà les excellents Là-haut et Monstres et Cie) renoue avec le divertissement de qualité, avec ce double niveau de lecture qui en fait toute la richesse, autant pour les enfants que pour les adultes.

Ainsi, aux côtés des scènes d'actions très réussies, des passages hilarants (la fabrique du cauchemar), des séquences plus tristes (Big Bong), on retrouve une réflexion très intelligente sur la perte de l'innocence, sur la nostalgie, avec des événements qui évoquent une foule de souvenirs aux adultes dans une étonnante complicité entre le film et le spectateur qui se reconnaît dans les Emotions, et qui aura sans doute une réaction bien plus forte que l'enfant face à la destruction de certains symboles ou de certaines illusions de la jeunesse.

Vice versa signe donc le retour au sommet de Pixar, par le biais de son réalisateur le plus doué. Il nous replonge avec humour (la chanson qui reste dans la tête) et intelligence dans nos souvenirs, et semble même s'adresser davantage à un public adulte qu'à un public enfantin - n'en déplaise à François Aubel, du Figaro. Et si je reste un fan absolu de Wall-e, ce Vice versa entre directement parmi les tous meilleurs films du studio.

Note : 9/10


lundi 11 mai 2015

Là-haut


Titre : Là-haut (Up !)
Réalisateur : Pete Docter, Bob Peterson
Acteurs : Edward Asner, Jordan Nagai, Bob Peterson
Date de sortie en France : 29 juillet 2009
Genre : animation, aventures

Synopsis : 
Carl est un monsieur de 78 ans, un peu bougon, qui a vendu des ballons toute sa vie. Aujourd'hui, il risque de perdre la petite maison qu'il a autrefois bâtie avec sa femme disparue. Aussi imaginatif et peu décidé à se laisser faire, il attache des milliers de ballons à sa maison qui s'envole. Enfin Carl va vivre la vie d'aventures que lui et sa bien-aimée s'étaient promise !

Avis : 
Dixième long-métrage des studios Pixar, Là-haut marque une certaine originalité en mettant au premier plan un héros bien différent de ceux que l'on voit habituellement dans les films d'animation de ce genre : en effet, Carl Fredricksen n'est pas un animal parlant, n'est pas un super-héros, n'est pas un jouet animé. Carl est un vieillard dont la femme est décédée depuis plusieurs années, et qui semble condamné à vivre dans le passé alors que le monde évolue autour de lui... jusqu'à un accident et une rencontre qui vont bouleverser sa vie.


Après une première partie formidable, dont la sobriété, la mélancolie et la poésie rappellent la magnifique introduction de Wall-e, le film accélère avec la rencontre avec Russell puis le fameux envol de la maison avec les centaines de ballons dans un passage visuellement sublime, avant d'arriver en Amérique du Sud. Là, le film reprend des thématiques plus classiques, avec le choc entre générations, des animaux parlants et ces citadins confrontés à une nature hostile.

Le duo devient un quatuor haut en couleurs avec le chien Doug et l'oiseau Kevin, et devra affronter le terrible Charles Muntz et son armée de molosses dans une aventure très rythmée, aux nombreux gags réussis (écureuil !). Là-haut mélange les genres, et se montre tour à tour drôle et touchant, sans aucun temps mort, et on s'attache extrêmement vite à ce groupe hétéroclite

Là-haut reste, avec Wall-e, mon Pixar préféré. Avec ses héros inattendus, son ambiance particulière et son propos intelligent, il possède une incroyable poésie qui vient soutenir une aventure très réussie, visuellement époustouflante. Une vraie pépite !

Note : 9,5/10


mardi 30 juillet 2013

Monstres Academy


Titre : Monstres Academy (Monsters University)
Réalisateur : Dan Scanlon
Acteurs : Billy Crystal, John Goodman, Peter Sohn
Date de sortie en France : 10 juillet 2013
Genre : animation, comédie

Synopsis : 
Même quand il n’était qu’un tout petit monstre, Bob Razowski rêvait déjà de devenir une Terreur. Aujourd’hui, il est enfin en première année à la prestigieuse université Monstres Academy, où sont formées les meilleures Terreurs. Son plan de carrière bien préparé est pourtant menacé par sa rencontre avec James P. Sullivan, dit Sulli, un vrai crack qui a un don naturel pour Terrifier. Aveuglés par leur désir de se prouver l’un à l’autre qu’ils sont imbattables, tous deux finissent par se faire renvoyer de l’université. Pire encore : ils se rendent compte que s’ils veulent que les choses aient une chance de rentrer dans l’ordre, ils vont devoir travailler ensemble, et avec un petit groupe de monstres bizarres et mal assortis…

Avis : 
Après un Rebelle sympathique, mais clairement en-dessous des autres productions Pixar, on attendait au tournant ce Monstres Academy, préquelle de l'excellent Monstres et Cie. Hélas, il faudra bien se rendre à l'évidence, après n'avoir véritablement ri que lors de la scène post-générique : il semble qu'on ait perdu la folie et l'imagination typiques du studio, au profit de films d'animation bien plus classiques.


Monsters U. revient donc sur la jeunesse de Bob Razowski et de Sulli, quand ils étaient rivaux à l'école. Si l'idée de nous plonger dans un campus rempli de monstres et de suivre les cours de terreur était particulièrement alléchante, l'illusion ne dure qu'un temps : le film va rapidement emprunter un sentier balisé, ne s'en écartant que très rarement pour offrir quelques trop rares délires graphiques.

On se retrouve en fait devant un film de campus classique, avec ses fraternités, ses élèves populaires, ses gentils losers, et avec ce duo improbable d'élèves que tout sépare mais qui finiront par devenir les meilleurs amis du monde, en surmontant les obstacles et en se découvrant peu à peu des points communs. Impossible de ne pas être déçu devant une histoire si paresseuse, bien loin de ce que Pixar avait l'habitude de nous proposer. Monstres Academy  va plutôt se concentrer sur l'action, enchaînant de façon plus heureuse les épreuves des "jeux de la terreur" et les entraînements...mais toujours avec cette sensation que l'on aurait pu en avoir bien plus.

Véritable déception, Monstres Academy se contente finalement de n'être qu'une réussite visuelle. Hélas, on en demandait bien plus à un Pixar, qui plus est à la préquelle de Monstres et Cie, qui oublie toute l'imagination, la folie et même l'intelligence des grandes heures du studio. On n'a donc qu'un banal film de campus, avec des monstres, certes rythmé et souvent spectaculaire, mais loin de ce qu'on pouvait espérer...

Note : 6,5/10


 

dimanche 7 juillet 2013

Monstres et Cie


Titre : Monstres & Cie (Monsters, Inc.)
Réalisateur : Pete Docter, David Silverman, Lee Unkrich
Acteurs : John Goodman, Billy Crystal, Steve Buscemi
Date de sortie en France : 20 mars 2002
Genre : animation, comédie

Synopsis : 
Monstropolis est une petite ville peuplée de monstres dont la principale source d'énergie provient des cris des enfants. Monstres & Cie est la plus grande usine de traitement de cris de la ville. Grâce au nombre impressionnant de portes de placards dont dispose l'usine, une équipe de monstres d'élite pénètre dans le monde des humains pour terrifier durant la nuit les enfants et récolter leurs hurlements.
Le Terreur d'élite le plus réputé de Monstres & Cie s'appelle Jacques Sullivan, alias Sulli. C'est un monstre cornu de 2m40 de haut à la fourrure bleu-vert tachetée de violet. Une nuit, alors qu'il se trouve à l'"Etage de la Terreur", il s'aperçoit qu'une porte de placard n'a pas été fermée correctement. Pour vérifier que tout est en place, il l'ouvre, permettant sans le vouloir à une petite fille de pénétrer dans son monde. 


Avis : 
Quatrième long-métrage des studios Pixar, après les deux premiers Toy story et 1001 pattes, Monstres & Cie met donc en avant...des monstres de cauchemars en tant que héros. Un choix étonnant, d'autant que les enfants sont perçus comme une menace et une source d'énergie, dont la peur est exploitée afin d'alimenter Monstropolis en énergie. Au milieu de ces travailleurs de la peur, nous suivrons Sully, l'énorme monstre bleu, et Bob Razowski (Mike Wazowski en v.o.), le petit cyclope vert, qui seront bientôt confrontés à leur pire crainte : une fillette.



Monstres & Cie joue avec bonheur avec les codes du film d'animation, et si tous les monstres ne seront évidemment pas bienveillants, la plupart sont terriblement attachants et terriblement drôles : Monstropolis est ainsi une ville fantastique remplie de créatures de toutes formes, tailles et couleurs. Visuellement, le film est une merveille, atteignant des sommets lors de la poursuite au coeur de l'usine, séquence vertigineuse où les décors se multiplient, où les détails sont innombrables et dont on sort avec un sourire béat sur le visage.

Maniant à merveille l'art du double-sens, le film fait également mouche au niveau de l'humour, pouvant séduire les plus jeunes comme les plus âgés, les gags les plus évidents (le running-gag de la chaussette) succédant aux jeux de mots plus subtils...ou pas. Le rythme ne faiblit pas une seconde, bénéficiant en plus d'un scénario étonnamment intelligent et mature, l'humour, l'action et l'émotion s'enchainant avec une remarquable fluidité.

S'il n'est pas mon Pixar préféré (hum...WALL-E ou Là-Haut ?), Monstres & Cie n'en reste pas moins une merveille du film d'animation à l'américaine, réussissant le pari de s'adresser autant aux enfants qu'aux adultes. Très drôle, touchant, superbe visuellement et mettant en scène des personnages vraiment attachants (même "Boo", la gamine, est attendrissante et amusante), voilà une vraie merveille que je ne me lasse pas de revoir, en attendant Monstres Academy.

Note : 9/10