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dimanche 13 février 2022

Moonfall


Titre : Moonfall
Réalisateur : Roland Emmerich
Acteurs : Patrick Wilson, Halle Berry, John Bradley-West
Date de sortie en France : 9 février 2022
Genre : science-fiction, catastrophe
 
Synopsis : 
Une mystérieuse force a propulsé la Lune hors de son orbite et la précipite vers la Terre. L’impact aura lieu dans quelques semaines, impliquant l’anéantissement de toute vie sur notre planète. Jo Fowler, ancienne astronaute qui travaille pour la NASA, est convaincue de détenir la solution pour tous nous sauver, mais seules deux personnes la croient : un astronaute qu’elle a connu autrefois, Brian Harper, et un théoricien du complot, K.C. Houseman. Ces trois improbables héros vont tenter une mission impossible dans l’espace… et découvrir que notre Lune n’est pas ce que nous croyons.
 
Avis : 
Il y a quelques années, Armageddon et Deep Impact menaçaient de détruire notre belle planète à coup de météorite géante. Le Jour d'après et 2012 imaginaient une fin du monde rythmée par les tsunamis, les séismes, les vagues de froid. Independence Day : Resurgence faisait débarquer un vaisseau extraterrestre plus grand que l'océan Atlantique pour nous botter les fesses. Vous pensiez qu'on ne pourrait pas aller plus loin ? Vous avez largement sous-estimé Roland Emmerich. Parce que cette fois, ce que le réalisateur allemand propose de nous balancer sur la tronche, c'est LA LUNE !  
 
 
Car, vous l'ignoriez peut-être, mais notre satellite artificiel n'est en fait pas si artificiel que ça : il s'agit en fait d'une mégastructure extraterrestre, conçue pour demeurer à distance de la Terre... mais qui, pour une raison inconnue, a changé de trajectoire et menace de nous percuter. Un prétexte idéal pour l'ami Roland, pour qui décrocher la Lune est surtout un beau prétexte pour faire ce qu'il préfère : foutre le bordel sur Terre. 

Si vous êtes allés voir le film en salles, c'est sans doute que vous connaissez, comme moi, la cuisine classique du petit teuton : des tsunamis géants (forcément, la Lune approchant vient augmenter les marées), des bombardements de météores, quelques petits séismes, et désormais des dérèglements de gravité (une formidable idée déjà exploitée dans ID2). On reconnaît la générosité totale, et presque puérile, du réalisateur, qui ne cherche qu'à nous en mettre plein la tronche, quitte à envoyer une navette spatiale taguée des mots "Screw the moon" à la rencontre du satellite en échappant à un tsunami et une pluie d'astéroïdes en n'ayant pas assez de carburant. 


On reconnaît également sa patte pour le traitement des personnages et des "rebondissements" scénaristiques. L'ancien héros devenu paria, mais qui redeviendra un héros, le geek complotiste qui avait finalement raison, le fils à problèmes, les familles recomposées / décomposées, les courses-poursuites et autres comptes à rebours... On connaît tout ça par coeur, et c'est malheureusement là où le film finit par lasser : à l'image de "Godzilla vs Kong", il donne beaucoup trop de place à des personnages et à des intrigues sans saveur ni surprise, et se perd en voulant mettre en place un faux suspense. 

Résultat, entre deux séquences catastrophes, on s'ennuie un peu, d'autant que les personnages ne sont guère attachants. Il faut dire aussi qu'entre Patrick Wilson ("Insidious", "Conjuring : les dossiers Warren"), Halle Berry ("Cloud Atlas", "Extant") ou John Bradley-West ("Game of thrones"), on est sur l'acteur mollasson de première classe. Reste le plaisir d'apercevoir quelques minutes Donald Sutherland, mais c'est mince. 


Bref, Moonfall est finalement un film assez... terre à terre. Un film Emmerichien assez classique (on n'aurait presque pas vu la différence si le film s'était appelé "Independence Day 3", où le curseur du synopsis est poussé à son extrême, et qui donne des situations et des séquences que l'on a souvent vues à l'identique chez le réalisateur. Pour le meilleur et (surtout) pour le pire, nous sommes en terrain connu, et si l'on pourra apprécier, avec un certain sens du second degré, l'exubérance grotesque de l'ensemble, on n'ira y chercher qu'un plaisir coupable. Ni plus, ni moins. 



lundi 17 juin 2019

John Wick Parabellum


Titre : John Wick Parabellum (John Wick Chapter 3 - Parabellum)
Réalisateur : Chad Stahelski
Acteurs : Keanu Reeves, Halle Berry, Laurence Fishburne
Date de sortie en France : 22 mai 2019
Genre : action

Synopsis : 
John Wick a transgressé une règle fondamentale : il a tué à l’intérieur même de l’Hôtel Continental. "Excommunié", tous les services liés au Continental lui sont fermés et sa tête mise à prix. John se retrouve sans soutien, traqué par tous les plus dangereux tueurs du monde.

Avis : 
On ne change pas une recette qui fonctionne : pour ce troisième volet, John Wick est de nouveau confronté à des dizaines d'ennemis, qu'il va éliminer lors d'interminables et spectaculaires affrontements. Cette fois, sa tête étant mise à prix, ce sont les assassins qui vont venir à lui, et aucun lieu n'est plus sûr, d'autant que la Grande Table est bien décidée à lui faire payer son crime, et à punir ceux qui lui porteront assistance.


Gunfights qui rappellent les meilleurs John Woo, combats au corps à corps particulièrement brutaux, poursuites démentes : John Wick place la barre toujours plus haut, notamment lors de la première demi-heure ou du siège du Continental, tout en parvenant à constamment se renouveler. On voyage un peu, on explore de nouveaux lieux d'affrontements (l'écurie !), on croise de nouveaux personnages hauts en couleur (quel plaisir de revoir Mark Dacascos !), le tout avec une petite pointe d'humour qui ne sera jamais envahissante.

Le film s'applique également à enrichir son univers, en détaillant encore davantage le fonctionnement de la Grande Table et de ses rituels (l'adjudicatrice et ses différentes punitions, les changements de statut des membres, le Grand Maître), mais aussi en laissant d'autres indices sur le passé de John Wick. Mieux encore : la fin nous promet un nouvel épisode, avec la perspective d'une guerre encore plus impitoyable.

John Wick, toujours porté par un Keanu Reeves impérial, confirme donc son statut de nouvelle figure phare du film d'action, en poussant toujours plus loin, toujours plus fort, en offrant de nouvelles séquences complétement folles, de nouvelles idées furieuses, de nouveaux éléments de fond aussi convenus que jouissifs. Bref, on en redemande !

Note : 8/10

dimanche 22 juin 2014

X Men : days of future past


Titre : X Men : days of future past
Réalisateur : Bryan Singer
Acteurs : Hugh Jackman, Jennifer Lawrence, Michael Fassbender
Date de sortie en France : 21 mai 2014
Genre : super-héros, action

Synopsis : 
Les X-Men envoient Wolverine dans le passé pour changer un événement historique majeur, qui pourrait impacter mondialement humains et mutants.

Avis : 
Après avoir réalisé les deux premiers volets de la saga, Bryan Singer revient à la réalisation pour ce X Men : days of future past destiné à faire le lien entre anciens et nouveaux épisodes, mais aussi à faire oublier un X Men : l'affrontement final qui, non content d'être très moyen, sacrifiait plusieurs personnages centraux. L'occasion ici de retrouver quelques mutants des premiers films, comme Tornade (Halle Berry), Kitty Pride (Ellen Page) ou Iceman, mais surtout les versions âgées du Professeur Xavier (Patrick Stewart) et de Magneto (Ian McKellen).


Dans les faits, cette réunion est surtout réalisée par le biais du personnage de Wolverine, qui aura l'occasion de retourner dans le passé avant de changer le futur. Sans réelle répercussion entre les deux époques, à l'exception du classique final où la situation dans le passé se dénoue à quelques instants du drame du futur, l'aventure de Logan va s'inscrire dans le prolongement de X Men : le commencement (minus quelques personnages, "décédés" entre les deux films) en mêlant les mutants à des événements de l'époque comme l'assassinat de JFK ou la guerre du Viêt Nam.

Si l'on excepte les incohérences obligatoires qu'entraîne ce genre de scénario, notamment avec la trilogie de base, et si l'on est pas trop regardant sur un futur bâclé, on passera un excellent moment dans ce X Men, qui multiplie les scènes spectaculaires et tire entièrement partie des pouvoirs de ses personnages (Vif-Argent et Magneto étant ainsi particulièrement mis en avant). Le tout avec la petite touche d'humour récurrente dans la saga (les répliques de Wolverine font souvent mouche) et des effets spéciaux impeccables.

Après les décevants derniers épisodes d'autres sagas (Iron Man 3, Thor : le monde des ténèbres, The Amazing Spider-man : le destin d'un héros), X Men : days of future past nous permet enfin de retrouver des super-héros au sommet de leur forme. Spectaculaire et divertissant, le film de Bryan Singer (Jack le chasseur de géants) en arrive presque à faire oublier ses gros défauts et ses frustrations pour s'imposer comme un des blockbusters de cette année.

Note : 7/10


vendredi 21 juin 2013

The Call


Titre : The Call
Réalisateur : Brad Anderson
Acteurs : Halle Berry, Abigail Breslin, Michael Eklund
Date de sortie en France : 29 mai 2013
Genre : thriller

Synopsis : 
Une adolescente est kidnappée par un tueur en série. Pour la sauver, une opératrice d'un centre d'appel d'urgences va affronter ses propres peurs liées à une tragédie de son passé. Leur seul lien : un téléphone portable. Une course contre la montre commence... Chaque appel pourrait bien être le dernier. 

Avis : 
Filiale de la World Wrestling Entertainment, la célèbre fédération de catch professionnel, WWE Studios nous avait habitués depuis quelques années à des films médiocres, sans ambitions, uniquement destinés à surfer sur la popularité de leurs acteurs / catcheurs auprès de leurs fans. Pourtant, on remarque depuis quelques mois une tendance à produire des films plus ambitieux, à s'entourer de réalisateurs plus expérimenté, d'acteurs plus reconnus. Après The Dead, film post-apocalyptique avec Shannyn Sossamon et Dominic Monaghan, puis Dead man down, thriller avec Colin Farrell et Noomi Rapace, voici donc The Call, thriller réalisé par Brad Anderson (The Machinist), avec Halle Berry (Cloud Atlas) et Abigail Breslin (Little Miss Sunshine).




L'histoire est plutôt simple : une jeune fille est enlevée, et parvient à contacter une opératrice qui va ainsi tout faire pour la retrouver et la sauver. Cela donnera néanmoins une première partie très efficace, au suspense impressionnant, où l'on suit en temps réel le trajet de Casey, enfermée dans le coffre d'une voiture, et toutes ses tentatives pour attirer l'attention des autres automobilistes et permettre à la police de la localiser. Toute cette phase va être extrêmement intense, et l'on s'attache vraiment à l'adolescente incarnée par Abigail Breslin, dans un rôle compliqué et évoquant un peu celui de Ryan Reynolds dans Buried.

Si cette première partie est vraiment réussie, on ne pourra malheureusement pas en dire autant de la suite : alignant soudainement les ficelles scénaristiques et les incohérences, le film noie son ambiance malsaine dans une accumulation de clichés issus des torture-porn, explication stupide des agissements du tueur et incapacité nouvelle à achever sa victime inclus. Dans le rôle du psychopathe, Michael Eklund (The Day, The Marine 3 : Homefront) en fait des tonnes, achevant de faire sombrer le final dans le ridicule le plus total.

Si on ne garde que la première moitié, The Call est donc un redoutable thriller, au suspense extrêmement efficace et parfaitement mis en valeur par la réalisation, soignée sans être envahissante, de Brad Anderson. Dommage que le final cumule tous les défauts possibles et imaginables, lorgnant même vers le navet horrifique post-Saw. Quel gâchis !

Note : 6,5/10





mercredi 19 juin 2013

My movie project


Titre : My movie project (Movie 43)
Réalisateurs : Peter Farrelly, James Gunn, Brett Ratner, etc...
Acteurs : Hugh Jackman, Kate Winslet, Naomi Watts...
Date de sortie en France : 19 juin 2013
Genre : comédie, sketches

Synopsis : 
Trois adolescents recherchent un film, Movie 43, inventé pour un Poisson d'Avril. Durant la recherche dans le Web profond, ils verront quatorze films interdits de diffusion dans certains pays.

Avis : 
Amateurs de mauvais goût, vous êtes ici en terrain conquis : Peter Farrelly, déjà connu pour des films pas toujours très subtils en compagnie de son frère Bobby (Dumb & dumber, Mary à tout prix), va vous offrir un film à sketches uniquement ciblé sur le dessous de la ceinture. Réunissant pour l'occasion une sacrée liste d'acteurs hollywoodiens (en vrac, Hugh Jackman, Kate Winslet, Halle Berry, Anna Faris, Naomi Watts, Richard Gere ou Emma Stone), il nous propose une anthologie de 14 segments, pour autant de réalisateurs (parmi lesquels James Gunn - Tromeo and Juliet, Horribilis, Super ; et Brett Ratner - X-Men : l'affrontement final).


Un homme atteint de couillo-mentonite (une horrible maladie déjà présente dans un épisode de South Park), une jeune femme qui demande à son fiancé de lui déféquer dessus, une adolescente confrontée à ses premières règles dans le salon d'un de ses camarades...Voilà quelques exemples de ce que vous trouverez dans ce Movie 43, dont certains sketches seront, comme souvent, bien plus réussis que les autres : on remarquera ainsi The Catch, qui nous montre donc Hugh Jackman (X-Men, Les Misérables) arborant une magnifique paire de testicules sur le cou alors qu'il dîne avec Kate Winslet (Titanic, The Reader) ; Homeschooled, segment assez glauque où Naomi Watts (Mulholland Drive, The Impossible) et Liev Schreiber (Scream) ont décidé de prendre en main l'éducation, autant intellectuelle et physique que...sexuelle de leur fils ; et Happy Birthday, un peu moins vulgaire que les autres, avec Johnny Knoxville (Jackass) et Sean William Scott (American Pie 1-2-3-4) face à des leprechauns.

D'autres segments sont au contraire sans grand intérêt, comme Super hero speed dating, où un Batman lubrique et un Robin timide tentent de draguer Loïs Lane (Uma Thurman) et Supergirl, ou Beezel, sketch interminable où un chat de cartoon tente d'évincer la nouvelle petite amie de son maître. On s'amusera en revanche des fausses publicités, qui constituent presque les passages les plus drôles du film, bien plus que le fil conducteur dont l'intérêt s'approche du néant.

C'était la promesse du film : réunir de grandes stars hollywoodiennes dans un film aussi trash que possible. De ce côté là, My movie project remplit parfaitement son contrat, allant toujours plus loin dans l'humour gras et vulgaire. Un parti pris qui finit forcément par lasser, d'autant que les segments sont très inégaux. Finalement, on risque surtout de n'en retenir que l'image des couilles pendant au cou de Hugh Jackman !

Note : 6,5/10


mercredi 13 mars 2013

Cloud Atlas


Titre : Cloud Atlas
Réalisateur :Lana Wachowski, Tom Tykwer, Andy Wachowski
Acteurs : Tom Hanks, Halle Berry, Hugh Grant, Hugo Weaving, Jim Broadbent, Jim Sturgess, Doona Bae
Date de sortie en France : 13 mars 2013
Genre : science-fiction

Synopsis : 
À travers une histoire qui se déroule sur cinq siècles dans plusieurs espaces temps, des êtres se croisent et se retrouvent d’une vie à l’autre, naissant et renaissant successivement… Tandis que leurs décisions ont des conséquences sur leur parcours, dans le passé, le présent et l’avenir lointain, un tueur devient un héros et un seul acte de générosité suffit à entraîner des répercussions pendant plusieurs siècles et à provoquer une révolution. Tout, absolument tout, est lié.   

Avis : 
Dans un paysage cinématographique où les films finissent par tous se ressembler, l'arrivée d'un film aussi ambitieux que Cloud Atlas est forcément un événement. Adaptation du roman Cartographie des nuages de David Mitchell, le nouveau film des Wachowski (Bound, Matrix), épaulés pour l'occasion par Tom Tykwer (Cours, Lola, cours, Le Parfum, histoire d'un meurtrier), le film met ainsi en scène six histoires différentes, à six époques et dans six lieux distincts...mais six histoires liées entre elles, et où l'on retrouve les mêmes acteurs dans le rôle de différents personnages.

Science-fiction, comédie, anticipation, film post-apocalyptique, polar, chaque histoire appartient à un genre particulier, ce qui peut dérouter pendant les premiers instants du film. En effet, les six destins sont développés parallèlement, au point de ne passer que quelques minutes à chaque époque avant de passer à une autre, l'atmosphère changeant ainsi en permanence. De même, le fait que les mêmes acteurs interprètent des personnages différents pour chaque histoire, leur physique changeant parfois complètement (il faut voir Hugo Weaving en femme ou Halle Berry en homme !), le récit semble au premier abord assez hermétique. Mais rapidement, tout cela prend forme, chaque histoire étant finalement assez linéaire et le véritable intérêt résidant dans les rapports ténus qu'elles entretiennent entre elles.



En effet, le film évoque les thèmes de la réincarnation et de l'importance des choix effectués pendant les vies antérieures, chaque récit s'abreuvant des détails du précédents par l'intermédiaire de figures malfaisantes récurrentes, d'une tâche de naissance identique ou d'une mélodie, les éléments les plus insignifiants finissant par s'emboîter telles les pièces d'un immense puzzle. Le tout dans une progression étonnamment fluide, les 2h45 passant incroyablement vite et le scénario restant assez clair pour ne pas perdre définitivement le spectateur.


Il faut dire aussi que chaque histoire est très intéressante, même si l'acte central du film semble être l'Oraison de Sonmi-451, dont l'ambiance futuriste, les scènes d'action et les révélations constituent finalement les meilleurs moments de l'ensemble. Chaque segment a son identité propre, et l'on passera de la cale d'un navire du dix-neuvième siècle à la Terre désolée de l'année 2321 sans que l'intérêt pour chaque histoire n'en souffre : le voyage d'Adam Ewing, le destin de Frobisher, l'enquête de Luisa Rey, l'amusante histoire de Cavendish ou la quête de Zachri et Meronym réservent toutes leurs moments forts, d'autant que le fait de reconnaître chaque acteur revêt par moments un aspect indiscutablement ludique. 

On notera d'ailleurs la qualité du casting, puisqu'on retrouve Tom Hanks (Il faut sauver le soldat Ryan, Forrest Gump), Halle Berry (A l'ombre de la haine, X-Men), Jim Broadbent (Iris, Harry Potter et le prince de sang-mêlé), Hugo Weaving (Matrix, Le Seigneur des anneaux, V pour vendetta), Bae Doona (Sympathy for mister Vengeance, The Host), James D'Arcy (Hitchcock, An american haunting), Keith David (The Thing, Requiem for a dream), Susans Sarandon (The Rocky horror picture show, Lovely bones) ou encore Hugh Grant ! Chacun interprète donc plusieurs personnages, et est parfois méconnaissable sous le maquillage, tantôt vieilli, tantôt de sexe différent, tantôt d'ethnie différente.


Cloud Atlas est donc une oeuvre toute particulière, dont on ressort avec l'impression d'avoir enfin vu un film qui se démarque des autres, et digère parfaitement ses références comme Soleil vert, 1984 ou Fahrenheit 451. Passionnant de bout en bout, esthétiquement superbe et bénéficiant d'un casting impressionnant, le dernier film de Lana et Andy Wachowski et Tom Tykwer est, pour le moment, l'un des plus belles réussites de 2013 !


Note : 9,5/10