Affichage des articles dont le libellé est liam hemsworth. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est liam hemsworth. Afficher tous les articles

dimanche 18 septembre 2016

Independence Day : resurgence


Titre : Independence Day : Resurgence
Réalisateur : Roland Emmerich
Acteurs : Jeff Goldblum, Liam Hemsworth, Bill Pullman
Date de sortie en France : 20 juillet 2016
Genre : science-fiction

Synopsis : 
 Nous avons toujours su qu'ils reviendraient. La terre est menacée par une catastrophe d’une ampleur inimaginable. Pour la protéger, toutes les nations ont collaboré autour d’un programme de défense colossal exploitant la technologie extraterrestre récupérée. Mais rien ne peut nous préparer à la force de frappe sans précédent des aliens. Seule l'ingéniosité et le courage de quelques hommes et femmes peuvent sauver l’humanité de l'extinction.

Avis : 
Il y a donc (déjà !) vingt ans que les Américains sauvaient le Monde d'un envahisseur extraterrestre invincible. Deux décennies durant lesquelles Roland Emmerich aura tout fait exploser, du parc de Yellowstone à la Maison Blanche, deux décennies où il aura balancé un monstre géant au beau milieu de New York et foutu le bordel en pleine préhistoire, avant d'enfin revenir pour un film que l'on n'osait pas (plus ?) attendre : la suite, maintes fois annoncée puis annulée, de l'inénarrable Independence Day.


Car après s'être pris une grosse branlée en 1996, les aliens ne sont pas contents et sont bien décidés à se venger, et à pomper les ressources de notre bonne vieille Terre. Les américains, pendant ce temps-là, ont appris à utiliser la technologie extraterrestre, et en a profité pour reproduire les armes de destruction massive et pour faire de la Lune un avant-poste militaire über-mega-balèze. Hélas, ils n'avaient pas prévu que le nouveau vaisseau amiral extraterrestre serait over-giga-ultra-titanesque-de-la-mort, qu'ils contourneraient notre satellite naturel plus facilement qu'une Ligne Maginot et qu'ils nous infligeraient une blitzkrieg à base d'antigravité.

Vous l'aurez compris, le goût de Roland Emmerich pour la démesure est toujours intact, et peut-être même encore plus présent qu'avant. Il ne pourra s'empêcher de jouer avec tout ce qu'il trouve, de détruire des villes (goodbye, London), d'engager des dizaines d'appareils dans des joutes aériennes insensées ou, plus discrètement, de coller un portrait de Will Smith entre Washington et Lincoln à la Maison Blanche. En allant voir ID:R, vous vouliez sans doute voir tout ça, et il faut quand même avouer qu'on en aura généralement pour son argent, même si au milieu de tous les blockbusters de ces dernières années, rien ne permet véritablement de sortir le film du lot.



D'autant qu'en plus, Emmerich veut trop en mettre et finit par nous perdre : un semblant de scénario introduisant une nouvelle puissance extraterrestre, des clins d'oeil au précédent opus, notamment avec le retour d'anciens personnages, et enfin des emprunts à des classiques - ou pas - du genre, le film semblant parfois puiser son inspiration parmi les autres films du réalisateur ou chez certains de ses camarades mal aimés - j'avoue par exemple avoir pensé au final de Alien vs Predator...

On navigue entre gros effets spéciaux, grosses ficelles et incohérences dans un Independence Day : Resurgence qui ne tient finalement pas toutes ses promesses. Alors qu'on attendait un blockbuster idiot mais assez bourrin pour être mémorable, le nouveau Roland Emmerich se noie dans la masse, ne proposant qu'un film ni plus spectaculaire, ni plus con que la moyenne des blockbusters sortis cet été... et qu'on oubliera sans doute bien plus vite que son aîné, en attendant le troisième volet (en forme de space-opera ?) de ce qui semble immanquablement devoir être une trilogie. 

Note : 2.5/10






dimanche 29 novembre 2015

Hunger Games : la révolte - partie 2


Titre : Hunger Games : la révolte - partie 2 (Hunger Games : mockingjay - part 2)
Réalisateur : Francis Lawrence
Acteurs : Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson, Liam Hemsworth
Date de sortie en France : 18 novembre 2015
Genre : action, drame

Synopsis : 
Alors que Panem est ravagé par une guerre désormais totale, Katniss et le Président Snow vont s’affronter pour la dernière fois. Katniss et ses plus proches amis – Gale, Finnick, et Peeta – sont envoyés en mission pour le District 13 : ils vont risquer leur vie pour tenter d’assassiner le Président Snow, qui s’est juré de détruire Katniss. Les pièges mortels, les ennemis et les choix déchirants qui attendent Katniss seront des épreuves bien pires que tout ce qu’elle a déjà pu affronter dans l’arène…

Avis : 
Ultime épisode de la saga, Hunger Games : la révolte - 2 vient enfin nous offrir le dénouement tant attendu. Enfin, "attendu", surtout parce qu'il a été différé pour une raison purement économique (les deux épisodes auraient facilement pu tenir en un seul), car en voyant les trois épisodes, tous plus mauvais que les précédents, on avait surtout hâte de voir la tétralogie se terminer.


On reprend donc exactement là où l'épisode 3 nous avait laissés : Peeta vient d'essayer de tuer Katniss, après avoir été conditionné par les grands méchants, les districts se sont rebellés contre Snow. Dans ce dernier épisode, la jeune femme va, entre deux couinements et deux hésitations sur le mec qu'elle doit se taper à la fin, s'introduire dans la capitale pour tuer le président. Evidemment, ce ne sera pas une promenade de santé : la ville est pleine de pièges (heureusement, ils s'arrêtent toujours juste à temps pour épargner les héros), les souterrains remplis de mutants, et les seconds rôles sont condamnés à périr dans l'indifférence la plus totale.

Comme pour les épisodes précédents, Hunger Games 4 nous offre la promesse de thèmes intéressants et matures, mais comme pour les épisodes précédents, va préférer saborder tout ça pour se contenter d'un développement minimaliste, évacuant chaque problématique d'un revers de main, à l'image d'un final s'ouvrant sur une scène formidable aux portes du palais de Snow pour se conclure de la façon la plus impersonnelle possible. Une dernière partie qui résume finalement assez bien la saga : on entrevoit ce qu'il y a de meilleur, mais on reste en surface au profit de thématiques plus adolescentes...

Hunger games 4 est donc moins bien que le 3, qui était moins bien que le 2, qui était moins bien que le 1, qui était déjà pas terrible. Une saga qu'on aura aucun mal à oublier, même si l'interprétation grotesque d'une Jennifer Lawrence toute en exagération risque de marquer les esprits...

Note : 2/10


samedi 29 novembre 2014

Hunger Games : la révolte - partie 1


Titre : Hunger Games : la révolte - partie 1 (The Hunger Games - mockingjay : part 1)
Réalisateur : Francis Lawrence
Acteurs : Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson, Liam Hemsworth
Date de sortie en France : 19 novembre 2014
Genre : action, drame

Synopsis : 
Katniss Everdeen s’est réfugiée dans le District 13 après avoir détruit à jamais l’arène et les Jeux. Sous le commandement de la Présidente Coin, chef du district, et suivant les conseils de ses amis en qui elle a toute confiance, Katniss déploie ses ailes pour devenir le symbole de la rébellion. Elle va se battre pour sauver Peeta et libérer le pays tout entier, à qui son courage a redonné espoir.

Avis : 
C'est devenu la mode : afin d'engranger le plus possible d'argent, les sagas pour adolescents se terminent désormais par un double épisode, deux films destinés à scinder le dernier livre d'une série en deux : on a ainsi eu Harry Potter et les reliques de la mort partie 1 et Partie 2, Twilight : Révélation chapitre 1 et 2 et donc désormais Hunger Games : la révolte. Et à l'exception des aventures du sorcier à lunettes, on ne peut pas vraiment dire que ce soit justifié. Après deux heures de vide, il faut en effet se poser la question : pourquoi diviser en deux une oeuvre dont la première partie aurait pu être torchée en 30 minutes ? Le remplissage est ici flagrant, les scénaristes parfaitement conscients de l'obligation d'étirer au maximum une intrigue sans temps fort, usant au maximum la corde jusqu'à nous laisser remarquer la stupidité formidable du film.


Car après un Hunger Games puis un HG : l'embrasement déjà très moyens, la saga passe un cap : celui du mode d'emploi de la rébellion pour adolescent(e) neuneu. D'un côté, les gentils, très gentils, qui chantent et s'apitoient sur les faibles, qui n'hésitent pas à se sacrifier par dizaines juste parce qu'ils ont vu une photo leur donnant la foi (apparemment, la propagande tant critiquée tant les deux premiers volets n'est pas bien grave quand c'est au profit des gentils, curieux !) ; de l'autre, les méchants, qui torturent des innocents, massacrent les faibles et passent la journée à comploter en sirotant des tisanes dans des habits d'apparat. Horrible !

Jennifer Lawrence gaspille donc une nouvelle fois son talent en incarnant une héroïne amorphe, qu'il est difficile de concevoir comme l'inspiratrice d'un soulèvement. Elle n'incarne rien, ne dégage rien, sinon le charme tranquille d'un bovin, et passe son temps à chouiner et à bouder. Et si elle semble parfois au-dessus de la mêlée, c'est sans doute parce que le casting qui l'entoure a sans doute été volontairement composé d'acteurs sans aucun charisme (Josh Hutcherson, incroyablement fade) ou réduits à se ridiculiser en cabotinant le plus possible (Donald Sutherland, Julianne Moore, Philip Seymour Hoffman, Woody Harrelson...).

Ajoutez à tout cela des décors incroyablement cheaps, et l'impression constante que le film a été écrit par une jeune fille en pleine crise d'adolescence, et on n'a cette fois plus une oeuvre moyenne : on a le plus mauvais Hunger Games de la saga, et tout simplement une de ces inepties balourdes et idiotes qui prend le public pour un troupeau de cons... et on pourra difficilement lui donner tort, vu les chiffres du box office...

Note : 2,5/10


lundi 11 août 2014

Expendables 2 : unité spéciale


Titre : Expendables 2 : unité spéciale (The Expendables 2)
Réalisateur : Simon West
Acteurs : Sylvester Stallone, Jason Statham, Jean-Claude Van Damme
Date de sortie en France : 22 août 2012
Genre : action

Synopsis : 
Les Expendables sont de retour, et cette fois, la mission les touche de très près... Lorsque Mr. Church engage Barney Ross, Lee Christmas, Yin Yang, Gunnar Jensen, Toll Road et Hale Caesar – et deux nouveaux, Billy The Kid et Maggie – l’opération semble facile. Mais quand l’un d’entre eux est tué, les Expendables jurent de le venger. Bien qu’en territoire hostile et donnés perdants, ils vont semer le chaos chez leurs adversaires, et se retrouver à tenter de déjouer une menace inattendue – cinq tonnes de plutonium capables de modifier l’équilibre des forces mondiales. Cette guerre-là n’est pourtant rien comparée à ce qu’ils vont faire subir à l’homme qui a sauvagement assassiné leur frère d’armes…

Avis : 
Après un premier film décevant, la joyeuse troupe de mercenaires menée par Stallone revient, avec des renforts : Jean-Claude Van Damme (Tous les coups sont permis, JCVD), Chuck Norris (Le Jeu de la mort, Portés disparus) et Liam Hemsworth (Hunger Games) rejoignent le casting, encadrés cette fois par le réalisateur Simon West (Les Ailes de l'Enfer). Des ajouts et des changements qui vont se révéler payants pour cette suite bien plus réussie que son modèle.


Car cette fois, le film assume enfin son héritage Bis et affiche une décontraction et un autodérision bienvenues : les acteurs s'amusent de leur image, quitte à parfois en faire trop (les I'll be back de Schwarzy finissent par lasser), les scènes d'action jouent la carte de l'exagération et les personnages sont de joyeux stéréotypes. On s'amuse ainsi notamment à voir un JCVD en grande forme en faire des tonnes dans son rôle de méchant très méchant ou un Chuck Norris invincible et collant au personnage de demi-dieu imaginé depuis des années dans les Chuck Norris facts sur internet.

Chacun des personnages est ainsi bien mieux mis en valeur que dans le premier film, qui se reposait trop sur Stallone et Statham, et la réalisation se met également au niveau : on sens quand même une différence énorme entre la mise en scène paresseuse de Stallone et celle d'un habitué des films d'action comme Simon West. On s'amuse ainsi beaucoup devant un spectacle généreux et efficace, où les morceaux de bravoure et les divers affrontements sont particulièrement réussis.

Expendables 2 est donc ce qu'Expendable aurait dû être : un film d'action totalement décomplexé et fun, avec un véritable recul plutôt qu'un film nombriliste et prétentieux. Espérons que le troisième volet continue sur cette lancée !

Note : 7,5/10